Serbie - Constructeurs d'Automobiles ou Motos

CHARMES DE LA "FABBRICA"
Le Monde Europe

Le président serbe, Boris Tadic, a lui aussi succombé aux charmes de la "Fabbrica". "Avec dix investissements comme celui-ci, la Serbie serait un tout autre pays", déclarait-il en mars au Salon de l'automobile de Genève, où était dévoilée la première Fiat 500 l construite en Serbie. Les autorités de Belgrade ont d'ailleurs beaucoup consenti pour attirer les Italiens – une subvention de 10 000 euros par emploi créé et des travaux d'infrastructure massifs.
L'ouverture du site de Kragujevac constitue une aubaine pour M. Tadic, candidat, dimanche 6 mai, à un troisième mandat à la présidence de la République. Le partenariat signé en 2008, dans lequel Fiat détient 67 % et le gouvernement serbe 33 %, illustre parfaitement le projet de développement économique que le président soumet aux électeurs : ouverture du pays aux investisseurs étrangers, réforme de ses institutions et, surtout, poursuite du "chemin européen de la Serbie" validé début mars par l'obtention du statut de candidat à l'adhésion à l'Union européenne (UE).
L'arrivée de Fiat marque pour Kragujevac la renaissance d'une splendeur industrielle perdue. Jusqu'à la fin des années 1980, le constructeur Zastava, déjà étroitement associé à Fiat, faisait la fierté de la Yougoslavie, exportait ses modèles Yugo aux Etats-Unis et employait jusqu'à 40 000 ouvriers. Vint ensuite le temps des guerres et des sanctions internationales. L'usine ne se remettra jamais vraiment des bombardements de l'OTAN, en 1999.
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